Le point sur les prix du logement à Bruxelles en 2019

Baromètre des notaires: janvier 2019

Le point sur les prix du logement à Bruxelles en 2019

Baromètre des notaires: janvier 2019

Une fois de plus, le Baromètre des notaires paru fin janvier 2019 vient confirmer l’excellente santé de l’immobilier en Belgique. Au cours de l’année écoulée, le secteur a connu sa croissance la plus significative en 5 ans. Avec un prix des maisons en hause de 4,7% au niveau national et de plus de 5% à Bruxelles !

Les taux bas stimulent le goût de la brique chez les jeunes!

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Outre la belle progression des prix de l’immobilier en 2018, l’un des enseignements à retenir du dernier Baromètre annuel des notaires se situe au niveau de l’âge moyen des acheteurs. "La demande reste élevée dans toutes les régions. Essentiellement les jeunes de moins de 35 ans, saisissent l'occasion d'acheter une maison et de contracter un prêt immobilier avec un taux d’intérêt attractif", déclare le notaire Renaud Gregoire, porte-parole de Notaire.be. Plus de 40% des acquéreurs avaient en effet moins de 35 ans au moment de l‘achat. Et ceci malgré une confiance en baisse chez les consommateurs et un indice de consommation à la hausse. L’immobilier reste donc bel et bien un investissement très prisé.

Prix des maisons

Sans surprise, la Région de Bruxelles-Capitale demeure, et de loin, la plus chère du pays en 2018. Une maison y coûte en moyenne 452.721 euros, soit 79,9 % de plus que la moyenne nationale (251.584 euros). Une maison en Flandre est en moyenne 10,2 % plus élevée que la moyenne du pays et le prix moyen en Wallonie se trouve 24,8 % moins élevé. Ce franchissement historique de la barre de 450.000 euros pour une maison à Bruxelles représente une hause appréciable de 5,3% par rapport à 2017. Sur 5 ans, cette hausse s’élève à 7,9% (alors qu’elle est de plus de 10% en Wallonie et en Flandre). 2018 a donc fortement apprécié le prix des maisons à Bruxelles. En tenant compte d’une inflation de 7% sur la période 2014-2018, la croissance réelle de l’immobilier à Bruxelles se limite cependant à 0,9%.

Prix des appartements

Sur 5 ans, le prix moyen des appartements a connu une hausse constante dans toutes les régions en Belgique, la moyenne nationale s’établissant à 220.095 euros en 2018 (+10,1% par rapport à 2014). Par rapport à 2017, c’est à Bruxelles que la plus forte hausse a été enregistrée, le prix moyen d’un appartement s’y élevant à 240.250 euros en 2018, soit une appréciation de 2,4%. La capitale n’est cependant pas l’endroit le plus cher pour acquérir un appartement : malgré une légère baisse en 2018, la Flandre occidentale et son littoral restent le spot le plus cher du pays, un appartement s’y négociant en moyenne à 248.310 euros.
Si l’on se penche sur le nombre de chambres, on constate au niveau national qu’un appartement à 3 chambres est en moyenne 33% plus cher qu’un appartement à 1 chambre. A Bruxelles, cet écart grimpe même à 41,7%, le prix moyen d’un appartement 3 chambres se situant à 335.336 euros (contre 181.198 euros pour 1 chambre et 236.674 pour 2).

En savoir plus? Téléchargez le Baromètre des notaires

  • Baromètre 2018 (publié janvier 2019)

Fixe ou variable : quel type de crédit hypothécaire choisir?

Le marché immobilier continue à afficher une excellente santé à Bruxelles. Au maintien de taux très bas, il faut en effet ajouter l’effet positif du montant de l’abattement des droits d’enregistrement porté à 175.000 euros (en compensation de l’abandon du bonus-logement), ce qui diminue les frais de notaire d’environ 22.000 euros. Les candidats acquéreurs devraient donc encore être nombreux à se presser dans la capitale.

Oui, mais quel type de crédit hypothécaire choisir pour financer votre future acquisition? En cette période de taux très bas, il est évidemment tentant d’opter pour un taux fixe. Il y a en effet peu de chances que les taux descendent plus bas. Au contraire, de nombreux analystes prévoient une hausse des taux prochaine. Pourtant, le crédit hypothécaire à taux variable a retrouvé un certain succès en 2018. Plusieurs raisons peuvent expliquer ce choix :

  • Un prêt à taux variable est plus avantageux qu’un prêt à taux fixe
  • Même si les taux remontent, le plafond maximum prévu par la loi pour un prêt à taux variable est de deux fois le taux initial. Etant donné les taux de départ très bas, cela peut rester avantageux sur la durée du prêt.
  • Dans un prêt à taux variable, on rembourse davantage de capital durant les premières années. En cas de revente du bien ou de renégociation du prêt avant le terme, il est plus avantageux d’avoir déjà remboursé beaucoup de capital (et non des intérêts).
  • Même s’il représente un pari (mesuré) sur l’avenir, le taux variable permet de bénéficier de mensualités plus accessibles au début, quitte à payer un peu plus cher plus tard (si les taux augmentent) quand on aura aussi théoriquement plus de moyens. Cette formule est donc intéressante pour les jeunes qui disposent de moins de moyens financiers au début de leur prêt.

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